le collectif
N° de licence d’entrepreneur du spectacle catégorie 2 et 3
N° Siret : 483 783 189 000 51 / Code APE : 900 1Z.
historique
Cairn, série théâtrâle en deux épisodes - théâtre
Texte d'Enzo CORMANN / Mise en scène : Léa SABOT en collaboration avec Gabriel Lechevalier
Les Faux - création théâtrâle
Écrit et mis en scène par Vicentiu RAHAU / Création au théâtre de l'Élysée
L'intervalle du désir - création théâtrale
compilation de textes, mise en scène : Lucile DUPLA
Des-vêtues - danse & théâtre
triptyque de solos dansés par Maud FOUASSIER, Héloïse LEVEAU et Nadège CÉZETTE
Maman revient pauvre orphelin - théâtre
Textes de J-C GRUMBERG, mise en scène : Léa SABOT
Voyage au centre des rêves - théâtre jeune public
De Maud FOUASSIER et Lucile DUPLA
Monstres en jeux - théâtre en milieu scolaire
Création collective pour lycéens
L'écueil des lamentations - théâtre
Création et mise en scène de Charlotte LEROUX
Le derrière des étoiles - cabaret
Création collective pour la guinguette de la fée verte, LYON
partie professionnelle
voyage au centre des rêves
- la plaquette du spectacle / HD 4,5 MO / LD 451 KO
cairn : série théâtrale en deux épisodes
- la plaquette du spectacle / HD 4,5 MO / LD 344 KO
l'intervalle du désir
- la plaquette du spectacle / HD 2,8 MO / LD 279 KO
contactez-nous
Lucile Dupla : 06 87 14 53 35
lucile.dupla@theatre-debout.com
Léa Sabot : 06 77 45 81 00
leasabot@gmail.com
Le Théâtre Debout
33, rue Chevreul 69007 Lyon
info@theatre-debout.com
N° de licence d’entrepreneur du spectacle catégorie 2 et 3
N° Siret : 483 783 189 000 44 / Code APE : 900 1Z.
l'histoire
Cairn* est le délégué du personnel de l’entreprise des poêles et cuisinières Dieudans. Il lutte contre la vente de l’usine pour sauver des milliers d’emplois. le poète, des boulons plein les poches, défend la justice et l’espoir. Des mots contre des coups.
cairn : série théâtrale en deux épisodes
Épisode 1 : Le héros des ouvriers tient tête aux méchants patrons, pour sauver des milliers d’emplois. La belle Jade, princesse du royaume Dieudans, convoitée par le chevalier noir de la délocalisation, découvre un le jeune héros brulant d’idéaux. Ils seront désormais deux à se battre contre les forces du mal. Les deux équipes s’affrontent dans une guerre des idéaux.

Épisode 2 : Le premier coup a été donné, l’usine évacuée. Le super héros perd ses pouvoirs et se dévoile : un doux rêveur fragile, émotif. Le doute détrône le code et les certitudes de l’épisode 1. Les archétypes se décomposent et nous laissent voir les faiblesses des personnages et leurs paradoxes, leur humanité.

Jean Loup Rivière dit de Cairn : C’est une pièce qui « exagère ».
Cormann s’amuse avec l’écriture même, entre théâtre et cinéma. Il jongle avec les styles et les clichés, les personnages et les situations; de l’intimité d’une rencontre amoureuse à la grandiloquence d’une scène de conférence théâtrale en passant par la scène de famille flirtant avec la série B, l’écriture nous embarque et nous surprend.
La pièce commence comme une comédie satirique qui représente des hommes, des faits et leurs rapports de force; un conte burlesque au pays du capital. Mais elle se termine comme une tragédie ironique qui nous entraîne dans la déchéance, le désespoir du héros et de tout ce qui l’entoure, où l’amour impossible n’a plus sa place, les convictions sont salies par le doute et les paradoxes de chacun.
Si Cormann exagère, nous aussi !
Cormann a forcé le trait dans l’écriture, nous choisissons de flirter avec la caricature. Le héros des ouvriers sera un superman en bleu de travail, le patron capitaliste un Roi despotique et sa fille une princesse en crinoline.
Cormann dit que le Théâtre n’est rien d’autre que « (...) Des êtres réels qui racontent des histoires d’êtres réels à d’autres êtres réels dans l’espace réel qu’est le théâtre et le temps réel d’une représentation, voilà. »
Expérimenter les limites de la convention et du lieu théâtral comme Cormann écrit sur le fil du théâtre, il n’y a pas d’autre projet que ça. Tout le reste n’est qu’intuition, élans, tentatives...
presse
Une fable théâtrale à la fois comique
et politique [...]
construit sur une interprétation oscillant habilement
entre outrance et détachement.
Nicolas Blondeau, le Progrès
Écriture acérée et mordante, sens des dialogues
et ironie de l’auteur ; [...]
Une vision maligne de la pièce.
Marion Figarella, Les Trois Coups
l'équipe
Mise en scène
Léa Sabot
en collaboration
avec Gabriel Lechevalier
Soutien scénographie
Mathieu Rouchon
Musique
Laurent Lamarca
Costumes
Brigitte Marie Coulom
Lumière
Amandine Jeanroy
Jeu
Melody Blanc
Thomas Bobichon
Céleste Bruandet
Alexandre Canard-Volland
Lucile Dupla
Simon Libeaut
Charlotte Michelin
Mathieu Quintin
technique
Espace scénique minimum
6 m × 7 m × 4 m
( profondeur, largeur, hauteur )
Personnel artistique
8 comédiens, un régisseur
et un metteur en scène